Février culture #2

Février culture #2

Toujours dans ma quête explorative du monde littéraire, j’écris cet article à la fin de ma six-cent-trente-neuvième page croquée de l’année. Après un premier mois de lecture qui m’a beaucoup enchanté, ma détermination a été mise à l’épreuve avec ce roman du mois de février. Heureusement, mon mois « culture » ne s’est pas résumé à un livre. J’ai également regardé deux documentaires plutôt très intéressants.

Sérotonine – Michel Houellebecq

Qui n’a pas entendu la sortie du nouveau roman de Michel Houellebecq (éditeur : Flammarion), le 4 janvier passé ? Ce livre a personnellement envahi mes réseaux sociaux et a même eu une place dans un quotidien que je lis régulièrement. Michel Houellebecq serait-il un MUST READ ? C’est ce que j’ai pensé. Ni une ni deux. Je me rendis à la librairie la plus proche pour me procurer ce nouveau roman si exaltant. Naïveté.

Florent-Claude Labrouste, 46 ans, ingénieur agronome de formation vit une vie plutôt quelconque à Paris avec son amie Yuzu. Florent est un type banal, plutôt moyen. Il mène une vie qu’il résume comme médiocre et vide de sens. Sous dépression depuis de longues années, il prend des médicaments afin de remonter sa sérotonine – neurotransmetteur dans le système nerveux central qui est très impliqué dans la gestion des humeurs et plus précisément dans la bonne humeur (Wikipedia, 2019).

Florent prend la décision de tout quitter. Plaquer Yuzu. Quitter son travail. Et vivre dans un hôtel (encore fumeur) sur la place d’Italie. Il décide de partir à la redécouverte de son passé. Il y rencontrera plusieurs « acteurs » de sa vie dont : Aymeric, ancien compagnon de classe, et Camille, seul amour véritable de sa vie. Il se rend compte que tout triste et sans espoir. Il est destiné à finir sa vie seul. La dépression prendra-t-elle le dessus ou non ?

J’attendais beaucoup de ce roman. (Probablement) un peu trop. Je pensais accrocher dès le départ. Désillusion. Il m’a fallu plus de deux semaines et demi pour lire les huitante premières pages. Sûrement (aussi) car j’en ai marre de ces romans où tout est relié au sexe. Houellebecq excelle d’ailleurs dans ce domaine. Même de manière plutôt choquante. Certains thèmes abordés m’ont décidé à sauter quelques pages (car je ne voyais aucun intérêt à lire des lignes de ce genre). Ensuite, le roman est plus centré sur la recherche du passé de Florent-Claude qui veut retrouver des connaissances. Le roman devient un poil plus agréable à lire. Mais je n’ai eu aucun coup de coeur. Ayant tout de même dépensé quelques sous pour ce roman, je voulais le finir (au moins) une fois. Je me suis alors forcée. La solitude et la tristesse sont des thèmes récurrents tout au long du roman. Déçue et soulagée. Voici ce que j’ai ressenti lorsque j’eus finalement terminé les derniers mots de la page 347. Il m’a fallu lire ce roman, chose faite. Mais je ne le recommande pas. Peut-être suis-je trop sensible ? Pas habituée à ce style d’écriture ? Possible.

Tabou ? Tabou quoi ?

La petite mort

La petite mort est un documentaire écrit et réalisé par Annie Gisler. Il a été diffusé le 21 janvier 2019 sur RTS mais est disponible en cliquant sur le titre ci-dessus. La petite mort – c’est quoi ? Le fait d’atteindre le 7ème ciel et de perdre conscience le temps d’un instant. Vous l’aurez compris, ce documentaire parle de l’orgasme féminin. Sujet si tabou (encore) de nos jours.

Anne-Valérie, Aude, Aurore, Lada et Maggie ont toutes acceptées de témoigner de leur expérience sur l’orgasme féminin. Sur leur ressenti. Sur leurs questions. Sur les mythes intégrés. Ce documentaire dure 59 minutes et aborde différents thèmes : la simulation, la masturbation, le point G, la sodomie, l’orgasme simultané et la libération sexuelle de la femme. Tous des thèmes plus tabous les uns des autres. Les sujets sont abordés de manière très naturelle. Des termes simples, des questionnements, des idées, des expériences et rien de choquant.

Il y a de cela quelques semaines, ma maman me parla pour la première fois de ce documentaire diffusé sur la RTS 1. Mais ce n’est qu’au mois de février, lorsqu’une amie, Fanny Boré, en parla sur Instagram que je pris le temps (lors d’un déplacement) de le visionner. Ce documentaire m’a fait beaucoup réagir. Je ne me rendais pas compte à quel point ce thème était encore tabou. Que certains mythes perduraient dans la tête des femmes (et dans celles des hommes). C’est d’ailleurs « drôle » de voir à quel point l’acte sexuel a été médiatisé et accessible à tout le monde alors que l’orgasme féminin pas. Un documentaire qui, selon moi, peut faire du bien à beaucoup de femmes, aider à dédramatiser la chose. Il vaut vraiment la peine d’être visionné.

What the Health

What the Health est un documentaire écrit et réalisé par Kip Anderson et Keegan Kuhn qui est diffusé sur Netlfix depuis le 13 février 2017. Mais il est également disponible sur le site whatthehealth.com (lien sur le titre).

Dans ce documentaire, nous suivons l’aventure de Kip Anderson, cinéaste américain. Comme chacun de nous, il essaie de suivre un régime alimentaire sain afin d’être en bonne santé. Il commença à se poser des questions sur les maladies chroniques, se renseigna sur les sites des associations à but non-lucratif, vers des médecins et vers le gouvernement. Il se rend compte que l’industrie alimentaire et les recommandations du gouvernement (afin d’être en bonne santé) sont « corrompues ». Et dès lors qu’il essaie de poser des questions, il n’obtient pas de réponse convaincante. Kip Anderson prône le régime végétalien et nous démontrera avec des arguments, des exemples et même des « tests » de personnes en mauvaise santé qui changèrent leur régime alimentaire, qu’une nutrition basée sur les plantes est la plus saine pour nous.

La nutrition est un sujet qui m’intéresse. J’essaie également de suivre un régime alimentaire qui me convient et avec lequel j’estime être en concordance avec mes convictions. Je ne mange personnellement plus de viande depuis 2 ans environ (j’en parle ici). Et que très peu de poissons. Mais ne suis pas du tout végétalienne. J’aurais beaucoup de peine à l’être.Je suis une fan inconditionnelle de fromage. Cependant, j’ai trouvé ce documentaire très intéressant et plutôt convaincant.

lecture-films-documentaires-idées

Je me rends bien compte avoir abordé différents sujets (plus ou moins tabous). Est-ce que le fait de parler de l’orgasme féminin ou de l’industrie alimentaire vous fait réagir ? Que pensez-vous de tout cela ? Concernant la lecture, je finis un nouveau roman (plus petit cette fois-ci) de la célèbre Amélie Nothomb. Serai-je plus convaincue ?

A très bientôt,

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